Deux enfants coupent les pieds de chatons par pur plaisir
Deux chatons âgés de huit semaines ont survécu à une expérience démente pratiquée par des enfants. Les animaux domestiques ont été accueillis dans une famille d’accueil, la Wellington Cats Protection League, endroit choisi par des gamins pour les examiner car, selon eux, les pieds de ces adorables créatures étaient tombés comme par magie. Une vétérinaire, après examen, détermina plutôt que les pieds avaient été tranchés de façon chirurgicale avec l’aide d’un couteau ou de ciseaux.
Impossible de sévir contre ces jeunes, qui ont quitté la famille d’accueil, accompagnés de leurs parents, sans divulguer de noms. La Société Protectrice des Animaux (SPA) a été contactée mais un porte-parole a confirmé ne pas être en mesure de débuter une enquête sans plus de détails. Les chatons récupèrent toujours de ces attaques et devront subir plusieurs opérations dont l’une vise à amputer en partie la hanche. La bénévole qui dirige la maison d’accueil a dit : « Les chatons ne savent pas qu’ils n’ont pas de pieds. La chose la plus cruelle est de les voir couchés sur le dos et il n’y a que les moignons et ils tentent de gratter leur menton. Ils sont très amicaux – ils tentent de grimper sur vous et tout le reste. C’est horrible car vous pouvez sentir les moignons sur vous….vous pouvez sentir la partie en dents de scie à la fin. L’autre jour nous avons entendu l’un des chatons crier et il s’était planté un morceau de litière (dans le moignon)…ça s’est infecté. »
Chaque jour, ces blessures doivent être baignées minutieusement. Selon la bénévole, le foyer d’accueil a hébergé plus de chatons blessés au cours trois derniers mois que dans les neuf dernières années réunies. Un autre cas récent de cruauté animale implique un chat dont la queue a été coupée par un enfant et ses ciseaux. L’animal, bien qu’il ait survécu, en est demeuré profondément traumatisé. Un autre avait été amené à ce refuge car il était le seul survivant d’une attaque au marteau qui avait décimé toute sa famille. Encore un autre avait été déposé à la porte du WCPL, dans une boîte, si étroitement enchevêtré dans une ligne de pêche qu’il en saignait. Celui-ci n’a pas eu autant de chance : « Le bruit qu’il faisait…j’ai coupé le fil de pêche et quelques minutes plus tard il est mort. Ma seule consolation était qu’il ait arrêté de hurler. »
Le mois dernier, trois adolescents d’Aukland, en Nouvelle-Zélande, ont fait exploser la mâchoire d’un mouton avec des feux d’artifice. Pour éviter de tels événements psychotiques qui pourraient viser en particulier des chatons, la Wellington Cats Protection League organise des campagnes de sensibilisation contre la cruauté animale. La compagnie paiera pour les opérations des deux animaux de cette histoire. Visitez leur site officiel pour plus de détails : www.cpl-wellington.org.nz
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