La marijuana bientôt légalisée à 100% au Canada?

En janvier 2008, un juge de la Cour Fédérale du Canada a statué que les règles de cette époque concernant l’utilisation de la marijuana étaient inconstitutionnelles. Celles-ci ne fournissaient pas suffisamment de cannabis médical pour les utilisateurs légaux sans qu’ils aient à utiliser le marché noir. Santé Canada, insatisfaite du verdict, a tenté d’en appeler devant les tribunaux de la Cour Suprême, une requête qui lui a été refusée. La semaine dernière, le gouvernement fédéral annonçait allouer des producteurs désignés à cultiver la drogue pour un total de deux utilisateurs, contrairement à un seul comme c’était le cas avant.

« Il est temps que le cycle vicieux prenne fin. Cela veut dire que nous devons nous rendre au prochain niveau, démontrer au gouvernement qu’il ne peut pas mettre le nez dans nos cours », a dit l’avocat Ron Marzel, qui faisait partie du groupe ayant confronté l’ancienne législation à propos du cannabis en Cour Fédérale. Lui et ses pairs tenteront, dès l’été, de renverser des verdicts pour trafic de marijuana au nom de plusieurs citoyens Ontariens, en plus des frais qui leur sont reliés. Advenant une victoire, l’interdiction de posséder ou produire la drogue serait levée, que ce soit à fins fins médicales ou personnelles.

« C’est la seule façon. Les tribunaux ont maintes fois donné au gouvernement le temps de trouver une solution viable. Il ne l’a pas fait. Santé Canada a amené cette affaire sur elle-même », a continué le professionnel de la justice, Ron Marzel. Au cours de plusieurs mois de 2003, en Ontario, la Cour Supérieure avait tranché en la défaveur d’une prohibition envers la simple possession de marijuana.
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admin
  • ssnake

    Une bonne chose… espérons que sa passe.

  • http://insolite.ca admin

    Je suis contre les drogues. N’empêche, la marijuana est si facile à se procurer, le gouvernement devrait la commercialiser et ainsi prendre possession d’un marché très lucratif. Évidemment, le même type de règlement utilisé pour les cigarettes et l’alcool serait appliqué ici : 18 ans et +, carte(s) à l’appui.

  • ssnake

    « contre les drogues »
    dit plutot que tu est contre l’utilisation de drogue sur toi même, que sa ne te plait pas… mais balancer « drugz is for losers » quand tu considere que les trois dernieres présidents américain en ont déjà consommé par exemple, l’argument perd un peu de sa valeur non?

    tu prend de la biere, de l’aspirine, tu prend de la drogue contre tout le monde donc?

    Si j’ai envie de prendre un joint seul, chez moi, les conséquence ne touche que moi et ne regarde que moi, on a le droit d’être libre dans sa cours.
    mais en meme temps, si on parle de drogue, et qu’on compare de la cocaine a de la marijuana, on manque sérieusement de jugeotte.

  • ssnake

    et puis, bien sur, comme tu le dit, 18+, carte a l’appuis, taxage…

    quel bel idéal.

  • http://insolite.ca admin

    Où tu as vu « drugz is for losers »? Ne me fait pas dire des choses que je n’ai pas dites. Je suis contre les drogues en général car elles détruisent la vie de trop de personnes qui y voient un exutoire à la réalité, un moyen d’échapper à leurs soucis, etc. J’en ai rien à foutre de ceux qui se défoncent à la maison en écoutant un film tel Faites à l’os. Ça n’empêche pas que je suis contre les drogues.

  • punk machine

    yes! le pot va couter moins cher! pour ceux qui sont contres, vous avez juste a pas en acheter y’auras rien qui vas vous obliger!

  • christo

    si tu crois que le pot va couter moins cher t’es con … si le gouvernement prend sa en main i vont le taxer et vont trouver plein de raison pour monter le prix …

  • courandair

    Le cannabis serait mentionné dans la Bible, par exemple dans le livre de l’Exode, (30:22-31) l’Eternel ordonne à Moïse de fabriquer une huile sainte avec « cinq cents sicles de myrrhe, de celle qui coule d’elle-même; la moitié, soit deux cent cinquante sicles, de cinnamone aromatique, deux cent cinquante sicles de roseau aromatique ». Ce dernier ingrédient (kaneh bosm en hébreux) pourrait être le chanvre… La preuve de l’usage médicinal du cannabis au Proche-Orient a été faite en 1993 quand une équipe d’archéologues ont découvert à Beit Shemesh, entre Jérusalem et Tel-Aviv un tombeau contenant le squelette d’une jeune fille de 14 ans environ. Des pièces romaines ont permis de dater cette tombe au IVe siècle de notre ère. La région pelvienne contenait le squelette d’un fœtus à terme, de taille trop importante pour permettre une délivrance par les voies naturelles. Un résidu carbonisé trouvé sur l’abdomen de la jeune fille a révélé à l’analyse spectrographique contenir du delta-6-tétrahydrocannabinol, un composant stable du cannabis. Les auteurs de la découverte ont supposé que ces cendres provenaient de la combustion de cannabis dans un récipient, administré à la jeune fille comme inhalant pour faciliter l’accouchement.

    La piste étymologique: une herbe biblique
    On apprend ici et là et là aussi que:

    Les premières évidences sérieuses de l’utilisation par les hébreux du cannabis furent établies en 1936 par Sula Benet, une étymologiste polonaise peu connue de l’Institut des Sciences Anthropologiques de Varsovie.

    Le mot cannabis était généralement considéré comme étant d’origine scythe, mais Benet démontra qu’il y avait une origine plus ancienne au sein des langues sémitiques comme l’hébreu, et qu’il apparaît aussi plusieurs fois dans l’Ancien Testament des références au chanvre, à la fois comme encens, qui est partie intégrante de la célébration religieuse, et comme substance enivrante.

    Benet a démontré que le mot pour le cannabis est kaneh-bosem, que l’hébreu traditionnel rend aussi par kaneh ou kannabus. La racine « kan » construite signifie « chanvre » ou « roseau », alors que « bosm » signifie « aromatique ». Ce mot apparaît cinq fois dans l’Ancien Testament : dans le livre de l’Exode, le Cantique des Cantiques, Isaïe, Jérémie et Ezéchiel.

    Une pratique (entre autres) judéo-chrétienne
    Des thèses plus controversées maintenant:

    Carl P. Ruck, l’universitaire qui a forgé le terme d’enthéogène, est un professeur de mythologie classique à l’université de Boston et il a cherché dans le domaine des substances psycho-actives au sein de l’histoire des religions pendants plus de trente ans, travaillant avec des sommités tels que le Père du LSD, Albert Hoffman, l’enthéobotaniste Richard Evans Shultes et le plus fameux mycologue R. Gordon Wasson.
    Au sujet de l’utilisation du cannabis dans l’Ancien Testament il explique : « Il y a peu de doute au sujet du rôle du cannabis dans la religion judaïque… il n’y a pas de plus importante plante comme source de fibres pour les textiles et les huiles nutritives et aucune aussi facile à faire pousser… » Ruck parle ensuite de la continuation de cette pratique dans la période primitive chrétienne « de manière évidente, la profusion du cannabis et une longue tradition établie au sein du judaïsme ne peuvent que conduire à ce qu’elle soit incorporée dans les préparations des premiers chrétiens ».

    Des détails amusants mais un peu douteux hélas:

    Puisque les pipes n’avaient encore été inventées, il était de pratique parmi certains peuples anciens de brûler du cannabis et d’autres herbes dans des tentes, afin que plus de fumée puisse être inhalée. Les scythes étaient un peuple de nomades qui voyageait au travers de l’Europe, de la Méditerranée, de l’Asie centrale et de la Russie. Ils brûlaient du cannabis à l’intérieur de petites tentes et inhalaient les fumées à des fins rituelles et récréatives.

    Moïse et ses prêtres brûlaient l’encens et utilisaient la sainte onction dans une tente portable, la fameuse « Tente du Tabernacle ». Comme le cannabis sera listé directement comme un encens plus tard dans la Bible, il semble probable que Moïse et les lévites aient brûlé des fleurs et du pollen de cannabis avec les onctions et encens que Dieu leur avait demandé de faire.

    Conclusion
    Je ne sais pas trop comment accueillir ces révélations sur le cannabis.

    Il est évident que la substance ne peut être qualifiée de drogue puisque sa consommation ne semble provoquer aucune dépendance physique ou mentale, ce qui rend d’ailleurs son interdiction bien étrange.

    Autre point positif, sa légalisation permettrait d’assurer des nouvelles ressources fiscales à l’État, ce n’est jamais négligeable en temps de crise, et de porter un dur coup aux réseaux criminels de banlieue.

    Il est évident également que sa consommation dans un cadre bien précis, encadré par des professionnels, permet d’atteindre de nouveaux niveaux de conscience, et stimule nos fonctions mystique, spirituelle et, enfin, créatrice si l’on en croit les expériences du club des Hashischins.

    D’un autre côté, il faut bien reconnaître que son usage transforme une bonne partie de notre jeunesse en lémuriens apathiques aux yeux rouges. C’est l’une des principales raisons du vote de gauche chez les jeunes gens, et la droite ferait bien de s’intéresser à ce mal qui ronge l’avenir de notre Nation plutôt que punir aveuglément.

    Ce jeune hippie, perché sur son arbre, est le petit-fils de Lionel Jospin

    Ce qui trouble également c’est que de nos jours sa consommation est surtout promue par toutes sortes d’individus dont les idées sapent allègrement notre Unité Nationale (gauchistes, athées, socialo-communistes, assistés, etc…)

    Ma conclusion, en forme de recommandation, serait donc d’autoriser sa consommation pour les gens sains uniquement (majeurs, croyants, réactionnaires, pro-vie, conservateurs, voire – sous certaines conditions – chrétiens-démocrates) car eux seuls savent tirer la sève de cette plante de Dieu.

    Tous unis, qui sait si nos volutes de fumée ne mèneront pas pas notre vieux monde vers de nouveaux sommets de mystique et de spiritualité ?

    « Le cannabis est un fléau ! Pour le détruire, fumons le. »
    Sacha Guitry