Nintendogs cause un chien à défigurer une fillette

Megan Walker ne s’attendait pas à être attaquée par le bulldog appartenant à un ami de sa famille. L’animal aurait réagi aux aboiements entendus dans le jeu vidéo Nintendogs sur DS, auquel jouait l’enfant âgé de neuf ans. Le chien, Saracen, s’est rué sur Walker et l’a traîné hors du sofa avant de la mordre à plusieurs reprises une fois au sol. Ce faisant, il lui a arraché la lèvre supérieure et causé bien des coupures.

La victime s’est entretenue avec le quotidien The Daily Mail : « J’ai allumé la Nintendo (DS). Il (le jeu) a jappé et Saracen m’a traîné hors du sofa par le pied. J’étais terrifiée. » Heureusement pour elle, les agents dépêchés sur place ont eu le réflexe de déposer la lèvre sectionnée sur un bloc de glace. Des chirurgiens de la Manchester Children’s Hospital ont pu recoudre le tout sans difficulté. La grand-mère de Megan, Jean Taylor, blâme le jeu vidéo dans cet incident : « Les gens devraient être avertis de ne pas y jouer lorsqu’il y a des chiens dans la pièce. Je blâme le jeu pour ce qui s’est passé avec Megan. »

admin
  • Non mais…

    La grand-mère de Megan, Jean Taylor, blâme le jeu vidéo dans cet incident : « Les gens devraient être avertis de ne pas y jouer lorsqu’il y a des chiens dans la pièce. Je blâme le jeu pour ce qui s’est passé avec Megan. »
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    Aie, come on…
    AS-SU-ME s’il vous plaît !!

    ouff… j’ai hâte de voir ce qui va arriver ; j’ai acheté un jeu de Wii avec Barbie pour ma fille… dein coup que toutes les blondes sur ma rue viennent y sauter dessus pendant qu’à joue ?
    On va actionner et faire tout plein de fric ! Gnak gnak gnaaak !!!

  • http://insolite.ca admin

    Les jeux vidéo revêtent depuis longtemps ce statut de cible facile pour expliquer les tords ou les infortunes de notre société. C’est triste, mais les médias et le peuple demandent une raison, même si parfois celles-ci ne représentent pas la réalité ou la déforment carrément. Devine pourquoi l’industrie doit encore vivre avec ce stigmate : les médias reprennent toujours les histoires du genre, mais parlent rarement des jeux éducatifs, originaux, qui aident des patients, etc. On s’évertue à propager le mythe des « joueurs de sous-sol », comme j’aime bien le dire.